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LE PARCOURS D'ANNABELLE​​

ANNABELLE Vincent est née en 1994 à Boulogne-Billancourt et a grandi dans les Yvelines, dans une enfance qu’elle décrit comme bucolique, loin de l’effervescence parisienne. Aînée d’une fratrie de deux, elle grandit auprès d’un père illustrateur formé aux Beaux-Arts de Montpellier, qui lui transmet sans le vouloir un don rare pour le dessin. Dès l’école primaire, son professeur d’arts plastiques détecte son talent et l’encourage à aller plus loin. Mais son père, redoutant la précarité des carrières artistiques, oriente ses enfants ailleurs.

ANNABELLE choisit le droit. Studieuse et rigoureuse, deux qualités qui se retrouveront plus tard dans sa pratique de l’hyperréalisme, elle décroche un master 2 en droit de la propriété intellectuelle. Elle apprécie la rigueur intellectuelle de ces études, correspondant bien à sa nature. Mais l’art ne la quitte jamais vraiment.

Après ses études, elle trouve sa voie dans le marketing d’influence, un secteur qui lui permet de concilier rigueur et créativité. Elle travaille six ans dans une start-up parisienne, fonde sa propre agence, et saisit l’opportunité de vivre deux ans à Montréal. Autonome, travailleuse, entrepreneuse dans l’âme.

En 2023, après les années COVID, elle ressent le besoin de se recentrer. Elle part seule à Bali. Ce voyage change tout. Au contact d’esprits libres vivant de leur passion, elle prend la décision qui s’imposait depuis toujours : peindre.

De retour à Paris, elle se consacre entièrement à la peinture et se forme auprès de maîtres de l’hyperréalisme contemporain. Elle suit des cours intensifs, voyage pour apprendre, et continue d’en prendre aujourd’hui. Car pour ANNABELLE, atteindre la perfection technique est une quête infinie, d’autant plus exigeante que son sujet, lui, est entièrement imaginaire. Là où l’hyperréalisme cherche à rendre le réel parfait, ANNABELLE cherche à rendre l’imaginaire réel.

 

Sa démarche se précise rapidement. Elle peint des femmes : des visages qu’elle compose entièrement de son imagination, selon les canons de beauté d’aujourd’hui, dans la grande tradition du portrait à l’huile des XVIe et XVIIe siècles. Elle brouille les époques, mêle la précision de l’hyperréalisme à la lumière des grands maîtres portraitistes. Sa signature est immédiatement reconnaissable.

En 2024, elle se lance comme artiste professionnelle. Le succès est immédiat. Ses œuvres intègrent rapidement des galeries de référence en France et en Europe. En 2025, elle signe avec l’Agence BeYOU Art, qui devient son manager et accompagne le développement de sa carrière à l’échelle internationale : stratégie, galeries, partenariats de marques.

ANNABELLE peint des Protectrices. Des femmes au regard fascinant qui naissent de son imagination et veillent sur les lieux et ceux qui les habitent. Un art positif, bienveillant, ancré dans une vision profonde de la féminité et de la sororité.

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INTERVIEW

 

ANNABELLE en 10 questions

 

Votre personnalité en 3 adjectifs ?

Indépendante, perfectionniste, réfléchie.

Vos artistes favoris ?

Les grands portraitistes avant tout : Vermeer pour la lumière, Rembrandt pour la profondeur psychologique, Sofonisba Anguissola, une des premières femmes peintres reconnues de la Renaissance, trop souvent oubliée. Et du côté de l’hyperréalisme : Chuck Close pour sa monumentalité, Gottfried Helnwein pour l’intensité du regard, Diego Fazio pour sa maîtrise technique absolue.

Votre atelier ?

Un grand calme en plein cœur de Paris, dans la cour d’un immeuble haussmannien. C’est un espace suspendu, hors du temps, exactement l’atmosphère qu’il faut pour peindre des femmes intemporelles.

Votre obsession artistique ?

Créer une émotion par le regard. Que l’on s’arrête devant une toile sans savoir pourquoi.

Pourquoi brouiller les époques ?

Parce que la beauté n’a pas d’époque. Je veux que mes femmes aient l’air d’avoir toujours existé, et d’exister encore dans cent ans. L’hyperréalisme me donne la précision du présent, la grande tradition du portrait à l’huile me donne la profondeur du temps. Les deux ensemble créent quelque chose d’impossible à dater.

D’où vient l’idée des femme « Protectrices » ?

C’est venu naturellement, presque inconsciemment. Je voulais que mon art soit positif, bienveillant. Peindre des femmes qui protègent, qui veillent, qui guérissent, c’était une évidence. Je les vois comme des talismans. La sororité est quelque chose d’important pour moi.

Pourquoi le fond sombre ?

Le fond sombre est la signature des plus grands portraitistes de l’histoire, de Léonard à Rembrandt. Ce n’est pas un choix triste — c’est un choix de lumière. C’est lui qui fait surgir le visage, qui crée cette présence presque physique. Et dans un intérieur, une toile sur fond sombre ne décore pas : elle s’impose. Elle donne au lieu une dimension de collectionneur d’art.

Comment choisit-on sa Protectrice ?

On ne la choisit pas vraiment. On la reconnaît.

Un rituel avant de peindre ?

Je m’étire. En huit heures de peinture, j’oublie mon corps.

Le rôle de votre art ?

Montrer que l’art n’a pas d’époque, pas de frontières. Qu’il appartient à celui qui le regarde. Et qu’une présence, même imaginaire, peut changer la nature d’un lieu.

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 75017 Paris

Galeries

ANNABELLE est artiste permanente de quatre galeries d’art sélectionnées pour leur exigence et leur positionnement haut de gamme, en France, en Suisse et en Belgique.

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